Les légendes bretonnes (2)

Les légendes bretonnes (2)
Les elfes et les korrigans
(r
appel: ce sont les lutins et les korrigans de Bretagne, suivant les régions et les pays, les légendes varient, donc les adulateurs de lutins et de korrigans (dont je fais partie) ne vous fâchez pas et restez)
En Bretag
ne, on parlait souvent des lutins, ceux-ci étaient en fait des esprits follets qui attendaient la nuit pour sortir sur la lande bretonne. Ils dansaient, ils riaient, ils s'amusaient. Dès qu'ils apercevaient des personnes à se promener dans la lande le soir, ils les entrainaient avec eux toute la nuit, faisaient la fête. Tous ensemble dansaient et chantaient. Mais dès que l'aube arrivait, ils retournaient se cacher dans la forêt et relâchaient leurs prisonniers.

La légend
e de la ville d'Ys
La ville d
'Ys est engloutie en baie de Douarnenez. Cette cité, si puissante qu'elle dominait toute la Gaule, était gouvernée par Gradlon, roi de Cornouaille. Ys était protégée de la mer par une digue et des portes, dont le roi seul avait les clés. Le vieil homme était veuf et gâtait outrageusement sa fille Dahut. Elles grandit sans contrôle et tomba dans la débauche, entraînant avec elle les habitants de la ville. Un jour, elle devint même la maîtresse du Diable, qui la convainquit de voler les clés de la digue. La nuit venue, il ouvrit les vannes, engloutissant la cité. Prévenu par saint Guénolé, Gradlon eut juste le temps de s'enfuir sur son cheval, emmenant sa fille avec lui. Mais le saint lui ordonna de la laisser, sous peine de périr avec elle. Gradlon finit par consentir et réussit à s'échapper. L'endroit où il abandonna sa fille est appelé Poul Dahud, gouffre de Dahut. La légende dit qu'elle vit encore comme sirène, dans la ville sous les flots. Les pêcheurs l'entendent parfois chanter ou sonner la cloche.

Remerciements
au site Culture Breizh d'où j'ai pu tiré pas mal d'informations (en gros la quasi totalité^^)
# Posté le dimanche 20 janvier 2008 11:40
Modifié le mardi 19 février 2008 04:48

Les légendes et les mythes sur le loup

Les légendes et les mythes sur le loup
Je crée maintenant un article sur les loups, ces animaux si mystérieux et imcompris.

Depuis l'aube des temps, le loup ou son mythe accompagne les hommes. Mal connu et mystérieux, cet animal intelligent, qui vit en groupe, que l'on entend mais que l'on ne voit guère, et qu' on dit dangereux parce que prédateur, est entouré d'une aura de terreur qui commence tout juste à s'estomper.
Inspirant crainte et respect, le loup incarne le bien et le mal selon les pays, les époques et les croyances.

La peur du loup:
C'est le christianisme qui à associé le loup au diable, bras vengeur de Dieu punissant les populations locales pour leur manque de foi. Autrefois, les civilisations de chasseurs s'identifiaient au loup en s'inspirant de sa structure sociale et de ses techniques de chasse.

Croyances:
Kaïla, dieu du ciel chez les Esquimaux, leur offrit le caribou pour gibier. Puis, il leur envoya l'esprit du loup ( Amarok) pour régulariser sa carence. Turcs et Mongols lui donnent un caractère céleste en vénérant le loup bleu, ancêtre de Gengis Khan. Chez les Iroquois, il fait figure de passeur d'âme.
Le loup est associé à l'image de fertilité en dévoilant la véritable nature de la femme chez les Grecs et les Romains. Les femmes stériles l'invoquent pour procréer (en Anatolie), et il stimule la virilité (chez les lakoutes).
Le loup représente la lumière en Chine et en Égypte; chevauché par Hurrokkin dans la mythologie germanique, il est aussi attelé au char solaire de Zeus. Mais, en France, le loup avale la caille, symbole du soleil.
Du loup, on retient aussi la gueule. En France, être avalé par le loup n'est pas forcément une horreur: en ressortir, c'est avoir subi une initiation vers la lumière.
Nommer le loup le faisait apparaître, alors on le baptise "Jean" (Languedoc), "Guillaume" (Bretagne), "Gabriel" (Forez), "Pied déchaussé" (Provence) ou " patte grise" (Nord).

Rites et coutumes:
"Avoir vu le loup" était signe de maturité chez l'homme, et de sexualité chez la femme, dont la virginité était alors mise en doute.
Vu par le loup, l'homme perdait son humanité (sa voix), et inversement, le loup sa bestialité (son haleine). Le masque de velours noir du carnaval correspondait à l'un de ces jeux de rencontre où il était essentiel de voir avant d'être vu.
En Europe on exorcisait le danger en jouant de la vielle, du violon ou de la cornemuse. Comme on croyait le loup et l'agneau ennemis, on utilisait la peau de l'agneau pour la cornemuse et ses boyaux pour les cordes du violon et de la vielle pour repousser le loup

Pharmacopée:
Le loup faisait office de remède: son ½il droit salé et lié au bras soignait la fièvre; un breuvage, fait de son membre génital et du poil de ses yeux, bu à son insu par la femme préservait de l'infidélité; ses excréments guérissaient les maux d'yeux, ou, mêlé à du miel, soignait les yeux pleurant; ses canines soignaient les dents chez les enfants; son c½ur soignait l'épilepsie ou donnait du courage; ses intestins desséchés étaient utilisés contre la colique venteuse; son foie pulvérisé contre l'hydropisie et la phtisie; sa chair bouilli dans l'huile soulageait la goutte; jarretière taillé dans son cuir faisait courir plus vite; sa tête pendue aux portes des maisons, servait à résister à tous charmes et empoisonnements; sa peau préservait des poux, punaises et autres vermines (ces insectes fuyaient le loup!!!); la poudre de sa tête guérissait les maux de dents...
# Posté le dimanche 20 janvier 2008 12:22
Modifié le samedi 22 mars 2008 09:59

Les Vampires

Les Vampires
J'ai décidé de m'atteler à une tâche plus difficile car légèrement plus complexe, car les avis sont partagés; les Vampires.

Le vampire est un esprit malin - habituellement une âme d'un criminel, d'un hérétique ou d'un suicidé qui ne trouve pas le repos- qui refuse de rejoindre les cieux après sa mort. Il préfère -dans son corps originel ou en prenant possession de celui d'un autre- devenir une créature qui suce le sang, fluide vital des vivants, dans le but de prolonger les plaisirs terrestres.

La croyance aux vampires remontent depuis l' Antiquité. Les anciens Mésopotamiens craignaient que les corps enterrés non-conformément aux rites se relèvent de leurs tombes et attaquent les vivants pour sucer leur sang. Notre notion actuelle de vampire nous vient du folklore slave est fut popularisé par Bram Stoker dans son roman " Dracula ".

En effet selon les mythes et légendes roumaines, le vampire est le cadavre d'un individu excommunié, donc qui n'a pas été enterré religieusement. Ne pouvant trouver le repos éternel, il sort la nuit de son cercueil et va boire le sang des vivants pendant leur sommeil, généralement sa famille ou ceux qui lui ont causé du mal mais ce n'est pas toujours le cas (ils peuvent boire du sang animal). Ils peuvent se transformer en animal le plus souvent en chauve souris. Dans certains cas, ils se rendent invisibles ou prennent la forme d'une nuée grise ou d'un banc de brouillard.

Quel que soit leur sexe, les vampires sont caractérisés par une grande beauté physique qui est renforcée par un magnétisme irrésistible et funeste.

Pour les tuer on doit soit leur trancher la tête, ou les exposer à la lueur du soleil. Le feu est aussi très efficace, comme l'immersion dans l'eau bénite.

Pendant que j'y pense, si quelqu'un veut se taper des barres seul ou à plusieurs, et qu'il aime bien les vampires, sorcières et autres, je vous recommande la BD, Mélusine.
# Posté le samedi 16 février 2008 08:12
Modifié le mardi 19 février 2008 04:51

Soeur Marie-Thérèse des Batignolles

Complétement déjentée et anarchiste, j'ai nommé Soeur Marie-Thérèse des Batignolles. Voici ses descriptions;

Tome1, soeur Marie-thérèse des Batignolles;
Elle a rien d'une groupie...
Avec ses rangers, elle est plutôt hard,
lookée d'enfer, un loub matiné de punk.
Quand elle part en guerre contre les adeptes de No Future, même l'ange Gabriel n'a qu'à bien se tenir!
Elle picole avec les alcoolos, se shoute à l'herbe dans le potager. Question holp-up, elle en connaît un rayon et fait aussi commerce de ses charmes. Somme toute ce n'est pas un enfant de choeur...mais elle a du coeur! Toujours au charbon, trimant avec les hystéros de la déglingue, elle en remontre à tout le monde... Même à Dieu! Tout droit sortie de la cour des miracles, c'est une soeur de la zone, une fleur des Batignolles...

Tome 2, Heureux les imbéciles;
Bonne soeur même aux Batignolles ça ne paye pas ! Il vaut mieux être cover-girl.
Top model... L'ambition suprême de Marie-Thérèse.
Car pour être une soeur on n'en est pas moins une femme.
Tentation.
Tentation...
Apparaître comme une meuf canon... Et quand on est lookée d'enfer, seul marché possible, vendre sonâme au Diable! La voie sacrée en quelque sorte! Après, c'est la fuite en avant...
Possédée par le démon le démon, Riema-Rèséthé connaîta la fécondation in vitraux, la malédiction du fils caché...
Un succès damné!

Tome 3, Dieu vous le rendra;
Pas vraiment Carmel mou, la soeur Marie-Thérèse des Batignolles. La rencontre miraculeuse entre la Mère Denis et Madame Sans-Gêne. Les Trois Grâces à elle seule, lunettes Lennon, commando rangers, le feu au pétard et la rouge à lévres: une hussarde pour qui le Corps du Christ permet une nuit de nonne réussie. Mère Thérésa peut jeter son froc aux hosties, soeur Marie-Thérèse ne mettra pas les voiles.
Sur son chemin de croix (en Harley Davidson), le Joker et les Tortues Ninja, les loubards et les zombies, Jean-Paul II et la vierge Marie, lui ont tous en choeur, décerné un bonnet d'âme.

Bref, ses trois tomes sont recommandés pour pouvoir rire un bon coup. Après, il faut aussi avoir un humour un peu zarb et décalé.
Soeur Marie-Thérèse des Batignolles
# Posté le samedi 22 mars 2008 09:58

L'Irish Wolfhound

L'Irish Wolfhound
L'Irish Wolfhound
Après des recherches fructueuses et des heures à écouter les histoires au coin du feu, je vais vous raconter l'histoire la plus célèbre en Irlande sur les Irish Wolffhound. Mais d'abord, une petite note;

Les Irish Wolfhound sont des lévriers irlandais, qui y sont arrivés vers le IVème siècle avant JC. Mais avec la disparition du loup et du grand élan irlandais comme de l'appauvrissement du pays, la race est presque éteinte au XIXème siècle. Puis, il est réintroduit grâce au Capitaine Graham.
C'est le lévrier le plus puissant au monde avec une taille assez phénoménal; dans les 75cm pour les femelles, et 80 pour les mâles mais pouvant dépasser les 90cm. Ils ont les poils durs et fournis, gris, bringé ou fauve.
L'Irish Wolfhound est facile à vivre, calme et affectueux, très patient avec les enfants et peu aboyeur. Sans être un cerbère, il garde avec conviction le territoire du maître. Il n'est pas méfiant avec les visiteurs, et se montre tolérant avec ses congénères. Il est plus réceptif à l'obéissance que d'autres lévriers plus indépendants.

Et maintenant, l'histoire tant attendue...

Au 13ème siècle, plus précisèment en 1205, le roi Jonh d'Angleterre avait offert un grand chien à Llewellyn Prince de Galles. Le prince résidait dans son palais de Beddgelert. Il avait nommé son chien Gelert, et très vite celui-ci était devenu son favori. Un jour, alors qu'il allait chasser sans son fidèle chien, sur le retour Llewelyn vit Gelert surgir avec joie pour faire des fêtes à son maître, cependant il était
maculé de sang. Alarmé, le Prince, s'empresse de vérifier où est son fils. Mais le berceau est vide et les vêtements et le sol trempés de sang.
Le prince consterné supposant le pire, plonge son épée dans la poitrine du chien. Le Wolfhound mort,le père entend son fils pleurer.
Llewelyn fouille et découvre son fils, sain et sauf. Auprès de lui, gisent les corps de plusieurs loups tués par Gelert.

Vous l'aurez compris le wolfhound est un chien fidèle au grand coeur, capable de tout pour protéger sa famille!
# Posté le samedi 05 avril 2008 17:42
Modifié le jeudi 08 mai 2008 13:18