Tri Yann


Après une matinée de déprime totale, j'ai retrouvé le sourire en écoutant cette chanson que j'adore et qui de plus, a vraiment une signification avec mon blog, vu que la chanson ce passe à Nantes (étonnant vu le titre^^), et que le groupe, Tri Yann (Trois Jean), est breton.

Tri Yann Dans les prisons de Nantes

# Posté le samedi 12 avril 2008 10:49
Modifié le lundi 09 juin 2008 16:07

Les Gnomes

Les Gnomes
Reprenons nos "cours" sur les créatures fanstatiques. Parce que franchement, là, j'ai arrêté depuis trop longtemps ^^. Bien, les Gnomes, vaste sujet que celui ci car nous en trouvons partout, de toutes les tailles et tous caratères; du méchant pas beaux vilains au gentil mignon qui aide les humains (pauvres imbéciles qui voyons à peine le bout de notre nez, pfff pathétique). Préférant la version de Wil Huygen et de Rien Poortvliet, je vais vous les décrire et vous en parler grâce à leur fabuleux livre.

Comme toutes créatures sur cette Terre, il y a des mâles et des femelles; les mâles pèsent environ 300g et les femelles de 250 à 275g. Ils mesurent 15cm (sans leur bonnet bien sûr ^^). Leurs particularités sont; les pieds légèrement tournés vers l'intérieurlui permettent de marcher vite, un ceinturon avec accroché le sac à outils et pour les femelles âgées de plus de 350 ans, il leur pousse une légère barbe blanche. Le costume de la femelle est gris ou kaki terne (jupe, blouse, bas gris jusqu'aux genoux et bottines ou pantoufles et bonnet vert jusqu'à leur mariage où sortent leurs tresses qu'elle cachent ensuie sous un fichu surmonté d'un bonnet pointu plus sombre). Celui du mâle est un sarrau bleu, d'un pantalon vert pris dans des bottes de feurtres ou des chaussures, ou bien des sabots (selon la région où il habite). Ses cheveux blanchissent après la barbe.
Le costume du mâle est plus clair car il sort plus que la femelle et c'est donc pour que les animaux tels que les hiboux, le putois... puissent le reconnaître dans la nuit.
Un gnome est 7 foisplus fort qu'un homme, par exemple, il est capable de soulever une racine d'un arbre.
Les 5 cinq sens du gnome et de l'homme sont les mêmes (vue, odorat, toucher, goût, ouïe) bien que ceux du gnome soit beaucoup plus développé, mais moins que chez les animaux.
Le gnome, c'est lui qui construit tout ce qu'il a; sa maison, ses vêtements, ses outils, ses meubles.... et tout cela avant le mariage. Car sans ça, la belle-famille pourrait lui refuser sa belle. D'ailleurs, le beau-papa vérifie toujours le domicile du jeune couple.
Les gnomes ont leur propre langage mais nous ne l'entendrons jamais car eux savent parler nottre langue. Pour leur langue écrite, ils se servent de signes runiques.

Et voilà, ça vous a plu? Oui, parfait dans quelques temps dans cet article même, je mettrai une "Légendes de gnomes", parce que pour l'instant j'ai un peu la flemme ^^.
# Posté le samedi 17 mai 2008 11:16

La Blanche Hermine

Voilà comme prévu et promis à Hélène, j'ai mis la chanson d'on je lui avez parlé dans les douches de l'internat (bah oui faut bien s'occuper). Chanson indépendantiste, je l'a trouve vraiment super (mon côté breton peut-être? ^^), de plus, je trouve la musique de fond assez bien (et oui, faut pas croire, je fais aussi gaffe à ça. Oui, madame).
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# Posté le vendredi 23 mai 2008 16:22
Modifié le vendredi 23 mai 2008 16:33

Les légendes de la Mort (1)

Les légendes de la Mort (1)
La vie qui va et vient avec la mer

Mon père était gabarrier. Tous les jours, il descendait la rivière de Jaudy jusqu'à la mer, pour aller chercher du goémon ou du sable. C'était un dur métier, quoiqu'il ne rapportât guère. Un soir, la gabare s'échoua dans les vases. Mon père, malgré la température -on était en décembre- se mit à l'eau pour essayer de la dégager et, en rentrant à la maison, se coucha, malade d'une fièvre qui ne le quitta plus. De semaine en semaine, il alla s'affaiblissant.
- Je suis fichu, nous dit-il, un matin. Je n'ai plus quatre jours à vivre.
Notez que c'était, avant ce malheur, un homme robuste, dans toute la force de l'âge. Et cela le désespérait de mourir si jeune, surtout qu'il savait dans quelle misère nous allions rester.

Il y avait pourtant des moments où nous reprenions confiance, parce que lui-même semblait reprendre vie et couleur. Ma mère lui disait:
- Avoue que tu va mieux, Tual?
Alors, il riait d'un rire triste.
- C'est qu'il est flot à cette heure, Marivonne, répondait-il en hochant la tête, mais tu verras après, quand il sera jusant.

Et c'était vrai. La vie allait et venait en lui ta,tôt plus et tantôt moins, selon que la mer montait ou descendait. Il nous disait de ne pas nous en étonner, que cela était habituel chez les marins, quand ils étaient, comme lui, sur le point de quitter ce monde.

A l'aube du quatrième jour, comme je lui apportais de la soupe chaude, il demanda:
- C'est grande marée aujourd'hui, n'est-ce-pas, Bétrys?
- Oui, père, fis-je. Pourquoi?
- Parce que c'es la fin qui approche, mon enfant. Remporte cette soupe: je n'ai goût à rien.
Il avait des larmes dans les yeux, et moi aussi j'avais beaucoup de peine à m'empêcher de pleurer. Ma mère s'était approchée:
- J'avais l'intention d'aller ce matin jusqu'au lavoir, dit-elle, mais, si tu as besoin de moi, je m'abstiendrai de sortir.
- Non, non, répondit-il. Va laver. Il suffira que tu sois de retour pour midi. Je n'ai besoin que du prêtre, et Bétrys ira me le chercher, quand il sera temps.
Ma mère, pour lui obéir, s'en alla au lavoir, emmenant mes petits frères et mes petites soeurs, pour qu'ils ne restassent pas à faire du bruit à la maison. Et je demeurai seule auprès du malade. De temps à autre, il me disait:
- Bétrys, va regarder où est arrivée à la mer.
Comme notre logis n'était qu'à une quinzaine de pas de la berge, je n'avais qu'à ouvrir la porte pour voir jusqu'où l'eau avait monté dans la rivière. Je revenais vers le lit, en annonçant:
- La bouée noire est à flot.
Ou bien:
- La moitié des vases est couverte.
Quand il sut que l'eau touchait aux premières pierres du débarcadère, il me dit:
- C'est le moment d'aller chercher le recteur.

J'aurai voulu attendre que ma mère fût rentrée, mais il ne le permit pas. Je ne fut, d'ailleurs pas longue à faire ma tournée, car je courus tout d'une haleine jusqu'à Troguéry et, moins d'une demi-heure plus tard, je ramenai le prêtre. Mon père se confessa, reçut les sacrements et pria le recteur de nous recommander aux bonnes âmes de la paroisse, quand il ne serait plus. Après quoi, il ajouta d'un ton presque gai:
- Vous pouvez avertir Yann Gam de mettre pioche en terre, monsieur le recteur.
Yann Gam, c'était le fossoyeur du bourg.

Quand ma mère arriva du lavoir avec la marmaille, mon père lui dit:
- Voilà, Marivonne: le recteur sort d'ici; tous mes comptes sont en règle.
Et, s'adressant à moi:
- La mer doit être étale. Bétrys?
- Oui, répondis-je, elle est bien haute.
On l'entendait, en effet, clapoter doucement, presque à toucher la berge. Alors, mon père dit à ma mère:
- Tu prévenir les voisines; c'est l'heure de commencer les prières des agonisants.

Il fut admirable de résignation et de piété, le pauvre cher homme, tint à mêler sa voix aux voix des femmes qui récitaient les oraisons. Cependant, on le voyait baisser, baisser peu à peu. Et tout se passa comme il l'avait prédit: aux approches de la marée basse, il cessa de vivre.

Anatole Le Braz
# Posté le samedi 14 juin 2008 09:36
Modifié le samedi 14 juin 2008 09:53

Les Dragons

Les Dragons
Dragon, du grec drâkon, veut dire "regarder avec intensité".

D
ragon, monstre fabuleux à corps de reptile dans les mythologies européenne et orientale, qui ressemble à un crocodile et est souvent représenavec des ailes, des griffes, une queue de serpent et crachant du feu.
D
ans l'Antiquidu Proche-Orient, le dragon symbolisait le mal et la destruction.
C
e sont des animaux remarquables, de plusieurs tres de long. Ce gigantisme n'est pas exclusif, car il est de minuscules dragons fées pas plus grands que des libellules.
L
e dragon est couvert d'écailles sur sa face dorsale, sur sa tête et ses membres (une véritable cotte!). Les dragons aquatiques ont un corps plat et des membres en battoir énorme. Ils possèdent des branchies.
D'autres dragons non aquatiques sont cependant capable de nager, et leurs pattes sont souvent palmées.
Le dragon est la plus large des créatures volantes connues. Pour maintenir son énorme corps dans les airs, sa structure physique doit être différente es autres reptiles: les os de ses ailes s'attachent à ses omoplates lesquelles supportent les muscles puissants des ailes. Ils requrent un sysme d'articulations inconnu chez d'autres espèces.

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# Posté le mardi 24 juin 2008 14:26