Le Bagad

Le Bagad
Un bagad est une formation musicale typique de la Bretagne, composé de 3 pupitres: biniou braz (cornemuse écossaise) et/ou biniou kozh, bombarde et percussion.

Bagad signifie "troupe" en breton. Dans le cas présent, il est l'abréviation de bagad ar sonerion (groupe de sonneurs).
Au pluriel, bagad devient bagadou.

Les différents biniou
1- Généralités
Le biniou est le terme générique en breton pour désigner la cornemuse, instrument à anche double et à poche de réserve d'air. Il est joué par un sonneur (soner ou biniaouer).
On distingue essentiellement le biniou kozh (littéralement "vieux biniou") et le biniou braz ("grand biniou").

2- Biniou kozh
Le biniou kozh est très ancien en Bretagne. Sa forme et ses dimensions ont changés au cours du temps. L biniou kozh d'aujourd'hui se compose d'un bourdon et d'un levriad (nom breton pour le chalumeau ou hautbois). Il est généralement accordé en si bémol. Le levriad, très court, joue une octave très aigüe, le bourdon étant deux octave au-dessous du levriad.
Cet instrument est joué en couple avec la bombarde.

3- Biniou braz
Le biniou braz (grande cornemuse écossaise) a été importée en Bretagne en 1895 par Charles Le Goffic à Belle Île en Terre. Le biniou braz s'est vite répandu au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale grâce à l'essor des bagadoù, ensembles intrumentaux calqués sur les pipe-bands écossais.
Le biniou braz est accordé en si bémol, avec 3 bourdons et un levriad. Le bourdon a un son continu. Le chanter fait la mélodie.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 07:44

Modifié le samedi 05 juillet 2008 10:49

Les Légendes de la Mort (2)

Les Légendes de la Mort (2)
Celui qui porta la peste sur les épaules


Un vieux ,de Plestin, la rencontra un soir sur les bords du Douron. Elle était assise sur la berge, regardant l'eau couler. Elle venait de Lanmeur qu'elle avait dépeuplée et se rendait dans le pays de Lannion.

- Hé, vieux! cria-t-elle, auriez-vous l'obligeance de me prendre sur vos épaules pour me faire passer l'eau? Je vous en récompenserai bien.

Le vieux qui ne l'a connaissait pas y consentit.

L'ayant chargée sur ses épaules, il entra dans la rivière. Mais à mesure qu'il avançait, il la sentait peser sur lui d'un poids plus lourd.

A la fin, épuisé, et le courant étant trop fort, il dit:
- Ma foi, bonne dame, je vais vous planter là. Je ne tiens pas à me noyer pour vous.
- De grâce, ne fais pas cela. Ramène-moi plutôt à l'endroit où tu m'as prise.
- Soit.
Et il rebroussa chemin, sans trop de peine, son fardeau s'allégeant à mesure qu'il se rapprochait du rivage.
Le pays de Lannion fut ainsi préservé de la peste.

Mais si le vieux avait laissé tomber la vilaine groac'h (fée) au beau milieu de la rivière, comme il en avait d'abord l'intention, le monde eût été débarrassé d'elle à jamais.

A Plogoff, dans le Cap-Sizun, on raconte comme voici l'apparition de la peste.
Un navire passait au large, couvert de grandes voiles sombres. Quand il fut en face de la vallée de Parkou-Bruck, on en vit s'élever une longue fumée blanche, semblable au fantôme d'une femme. Elle vient vers la côte, en traversant l'air, sans toucher l'eau. C'était la Peste. En un seul jour elle eut dévasté tout le pays à trois lieues à la ronde.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 05 juillet 2008 12:23

Revolution

Parler De Révolution

[Refrain](x2)
Ne sais-tu pas
Qu'ils parlent de révolution
Cela résonne comme un murmure

Tandis qu'ils attendent l'aumône de l'Etat-providence
Pleurent aux portes de ces organisations charitatives
Perdent leur temps dans les files de chômeurs
Patientent dans l'espoir d'une promotion

[Refrain]

Les pauvres gens vont se révolter
Pour s'emparer de leurs biens
Les pauvres gens vont se révolter
Pour prendre ce qui leur revient

Ne sais-tu pas
Que tu ferais mieux de fuir, fuir, fuir...
Oh à mon avis, tu ferais de mieux de fuir, fuir, fuir

Mais enfin les choses commencent à bouger
A force de parler de révolution
Mais enfin les choses commencent à bouger
A force de parler de révolution
A force de parler de révolution

Tandis qu'ils attendent l'aumône de l'Etat-providence
Pleurent aux portent de ces organisations charitatives
Perdent leur temps dans les files de chômeurs
Patientent dans l'espoir d'une promotion

[Refrain]

Mais enfin les choses commencent à bouger
A force de parler de révolution
Mais enfin les choses commencent à bouger
A force de parler de révolution

A force de parler de révolution (x2)

# Posté le jeudi 14 août 2008 03:57

Rédaction

Rédaction
It was a dark and stormy night, a monster was walking inthe street. He was little but scary; he had lot of hair, yellow eyes and pointed cjaus. This was the most scariest monster ever seen!!! The monster was coming an open window, he ented and went to the kitchen. A grand-mother was sleeping. He opened the mouth and ...
"Miaou!" ...

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 09:27

Les Menhirs de Carnac

Les Menhirs de Carnac

Dans quel but et par quel moyen l'homme préhistorique a t-il parsemé la terre Bretonne de milliers de gigantesques blocs de pierre dressés a la verticale ? Nul ne le sait.
Ma
is les antiquaires de l'époque romantique étaient si bien persuadés que ces travaux herculéens étaient dût aux anciens Celtes qu'ils ont cru devoir donner aux monuments mégalithiques des noms bretons. Ainsi celui de Menhir qui en breton signifie "Pierre longue". Les alignements de menhir les pluslèbres dans tout le monde sont ceux de Carnac (Morbihan). La tradition populaire y voit une armé romaine pétrife pour avoir voulu s'emparer d'un grand saint breton, Cornély, patron des bêtes a cornes.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 22 novembre 2008 15:28